A travers la France, les Free Party rassemblent les amateurs de musique techno. Ces rassemblements, prévus souvent dans des sites désaffectés pouvant entraîner des accidents constituent une problématique de santé publique, notamment en raison de la consommation massive d’alcool et la vente de produits stupéfiants estiment les autorités qui pointent également le risque de nuisances sonores générées ainsi que les dégradations sur les terrains occupés sans autorisation « qui sont sources de troubles à l’ordre public et à l’environnement ».
Des sanctions pénales jusqu’à des peines de prison
Ainsi, au regard des risques de troubles à l’ordre public, à la sûreté et à la sécurité que présenteraient de tels rassemblements, associés à l‘absence de déclaration de ces événements, Fabrice RIGOULET-ROZE, préfet de la région Occitanie, préfet de la Haute-Garonne, a décidé d’interdire par arrêté, du samedi 12 septembre 2026 à 00h01 jusqu’au dimanche 1er novembre 2026 à 23h59 : la tenue de rassemblements festifs à caractère musical (free-party, rave, teknival)
La préfecture rappelle au passage que les sanctions dans ce genre de situations ont été recemment aggravées par le gouvernement Macron Lecornu : Ainsi, l’organisation d’un rassemblement non déclaré devient un délit puni de 2 ans de prison et 30 000 € d’amende (contre une simple contravention auparavant), avec des peines complémentaires possibles.
La participation à un tel rassemblement illégal, jusqu’ici non réprimée pénalement, sera punie jusqu’à 6 mois de prison et 7 500 € d’amende, ou d’une amende forfaitaire délictuelle (AFD) de 500 €.


