Ce vendredi 2 octobre, dans le cadre du mouvement national de contestation lycéenne, plusieurs établissements scolaires ont fait l’objet, malgré leur fermeture pour certains, de tentatives de blocage, essentiellement à Toulouse, réunissant au total environ 1 000 participants a annoncé la préfecture vendredi en fin d’après midi.
Malgré un important dispositif de sécurité et de nombreux contrôles conduits en amont, entraînant la saisie de plusieurs armes par destination, ce mouvement a de nouveau donné lieu à de multiples débordements, violences et dégradations, à proximité des établissements scolaires comme sur la voie publique.
De même, de nombreux individus extérieurs aux établissements, dont des personnes majeures, ont profité de ce mouvement pour commettre des actions violentes. Systématiquement, les forces de l’ordre sont intervenues pour mettre fin aux exactions et permettre l’interpellation des auteurs ont souligné les autorités.
Des sapeur pompiers victimes d’agressions violentes
Ces violences ont ainsi donné lieu à 70 interpellations sur l’ensemble du département, dont 65 sur l’agglomération toulousaine.
Le réseau de transports en commun de la métropole (tram, bus et métro) a également été fortement impacté par ces manifestations.
Les forces de secours et de sécurité ont de nouveau été prises pour cibles. Ainsi, 10 effectifs de la police nationale et de la gendarmerie nationale ont été blessés, alors qu’ils intervenaient pour mettre fin aux troubles à l’ordre public.
À Toulouse, 3 équipages de sapeurs-pompiers mobilisés pour l’extinction des incendies ont été ciblés par des jets de projectiles. Plusieurs véhicules de gendarmerie ont également été visés par de nombreux jets de projectiles.


