Au lendemain d’une journée d’action du jeudi 1er octobre mouvementée et ponctuée de violences, certaines ayant entraîné des blessures et d’importantes dégradations, la préfecture a décidé d’interdire « tout rassemblement, manifestation ou cortège, de personnes ou de groupes de personnes » aux abords de nombreux établissements à Toulouse. Les blocages sont donc interdits ce vendredi . Et pour une durée indéterminée « jusqu’à la reprise de l’enseignement en présentiel dans ces établissements« .
Cela suffira t il à calmer les lycéens ? Il est à noter, à l’heure où les étudiants sont invités à rejoindre le mouvement de protestations, que les universités de Toulouse ne sont pas concernées. Ces mesures s’accompagnent d’un rappel à la loi qui peut punir les organisateurs de six mois d’emprisonnement et 7 500 euros d’amende et, s’agissant des participants, d’une amende.
Les autorités justifient ces interdictions afin « de prévenir tout risque de trouble à l’ordre public, de dégradations et d’atteintes aux élèves, aux personnels de l’Éducation
nationale et aux forces de l’ordre et de secours« .


