Plus de cinq ans après le retour des talibans au pouvoir, l’étau continue de se resserrer sur les Afghans, à commencer par les femmes et les filles. Mercredi, le chef des droits de l’homme de l’ONU, Volker Türk, a dénoncé l’indifférence de la communauté internationale face à des restrictions toujours plus sévères et appelé à exercer une « pression renouvelée sur les autorités de facto ».
À mesure que les droits reculent en Afghanistan, l’attention du monde, elle, semble s’en détourner. C’est ce paradoxe que le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme a voulu dénoncer, en dressant le tableau d’un pays où la répression s’enracine tandis que la pauvreté s’étend et que des centaines de milliers d’Afghans sont renvoyés de force depuis les pays voisins.


