Le bilan des inondations dévastatrices qui ont frappé le Népal s’est encore alourdi lundi, avec plus de 900 morts et plus de 4.200 personnes portées disparues, selon les autorités. L’ONU intensifie son soutien aux opérations de secours, alors que l’accès aux zones sinistrées reste extrêmement difficile.
Les inondations, qui se sont produites mercredi 26 août, ont dévasté la vallée de la rivière Trishuli, dans une région montagneuse située près de la frontière avec la Chine. Une coulée de boue provoquée par un glissement de terrain et l’effondrement d’un glacier pourrait être à l’origine de la catastrophe.
Plus de 10 000 personnes secourues dans cette vallée du Népal
Plus de 10.000 personnes ont été secourues jusqu’à présent, dont 252 ressortissants étrangers, a indiqué lundi le porte-parole du Secrétaire général de l’ONU, Stéphane Dujarric, lors de son point de presse quotidien à New York.
Plus de 20.000 personnes ont été mobilisées par le gouvernement népalais pour les opérations de recherche et de sauvetage. Le gouvernement a par ailleurs déclaré l’état d’urgence dans 15 municipalités, tandis que deux autres zones ont été officiellement reconnues comme touchées.
« L’accès reste le plus grand défi », a souligné M. Dujarric. Les routes restent praticables seulement jusqu’à Nuwakot et plusieurs tronçons de la Prithvi Highway sont totalement bloqués. L’électricité a été rétablie dans les districts de Dhading et Nuwakot, tandis que les efforts se poursuivent à Rasuwa, la zone la plus durement touchée.


