Chaque année, en France, 6 500 nouvelles personnes sont infectées par le virus du Sida et dans le monde, 34 millions de personnes vivent avec le Sida. En ce 1er décembre, journée mondiale de lutte contre le sida le Mouvement des Jeunesses Socialistes a tenu souligner que la lutte contre la pandémie « reste une question éminemment politique ».
« Il faut continuer à lutter contre le sentiment de banalisation de cette maladie et soutenir les efforts du milieu associatif en matière de prévention et de prise en charge » explique t on du côté du MJS.
« Les pouvoirs publics doivent fortement s’engager à combattre la stigmatisation et la discrimination dont sont victimes les malades. Cette lutte nécessite une politique résolue pour mieux garantir l’accès aux traitements et la prise en charge thérapeutique. Là où la politique menée par le gouvernement fragilise au contraire un peu plus les malades » estiment les jeunes socialistes.
Les Jeunes Socialistes de la Haute-Garonne précisent rejeter « la vision moralisatrice des sexualités défendues par le gouvernement UMP. Opposés au démantèlement du service public de santé et d’éducation, nous nous engageons pour une véritable politique de prévention et de réduction des risques avec notre campagne « La droite ne me protège pas, la capote si ». »
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A la veille de la Journée mondiale de lutte contre le sida, l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) et le Programme commun des Nations Unies sur le VIH/sida (ONUSIDA) ont publié mercredi une étude conjointe démontrant que malgré les progrès sans précédent l’accès aux traitements constitue encore l’une des grandes lacunes de la riposte contre le VIH/sida.
« L’accès à la prévention du VIH, fondée sur des données factuelles, au conseil et au dépistage, ainsi qu’aux services de traitement et de soins dans les pays à revenu faible ou intermédiaire s’;est développé de manière spectaculaire », ont estimé dans l’introduction du rapport la Directrice générale de l’OMS, Margaret Chan, le Directeur de l’UNICEF, Anthony Lake, et le Directeur de l’ONUSIDA, Michel Sidibé.
« À l’échelle mondiale, plus de 50% des personnes remplissant les conditions pour le traitement n’ont pas accès à la thérapie antirétrovirale, dont de nombreuses personnes qui vivent avec le VIH mais ignorent leur statut sérologique », constatent-ils.
« L’incidence mondiale de l’infection à VIH s’est stabilisée et elle a commencé à diminuer dans de nombreux pays ayant des épidémies généralisées. Le nombre des personnes sous traitement antirétroviral continue d’augmenter et atteignait 6,65 millions fin 2010 », poursuivent les trois chefs d’agences de l’ONU.
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Parmi les associations françaises de lutte contre le VIH/sida, Sidaction est la seule à financer la recherche. La moitié de ses ressources nettes est ainsi attribuée à des programmes de recherche scientifique et médicale menés en France et dans des pays en développement.
Sidaction soutient des projets de recherche fondamentale, appliquée et clinique dans tous les domaines de la recherche biomédicale sur le VIH/sida (virologie, immunologie, vaccins préventifs et thérapeutiques, traitements), ainsi que des travaux de recherche en sciences de l’homme et de la société, en épidémiologie et en santé publique, portant sur le VIH/sida.
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