Joël Carreiras, maire adjoint de Toulouse et proche de DSK : « On se lève de bon matin. On n’en croit pas ses yeux, ni ses oreilles. On surfe, on zappe. C’est pas un canulard. On décortique les faits. Ce sont ceux rapportés par la police américaine qui rapporte ceux d’une version, celle de la plaignante. Et puis on pense à l’homme, qui plaide non coupable, à l’ami, et à l’Etat de droit. Alors on garde confiance, et on la témoigne aux trois. Que la vérité soit faite, le plus vite possible. Les premières réactions sont plutôt saines et justement dignes de représentants de la démocratie. A l’exception de certains aboiements, comme ceux de Bernard Debré ou Marine Le Pen, qui frappent davantage d’indignité leurs auteurs que celui qu’ils tentent aujourd’hui de livrer aux chiens. Au delà des enjeux politiques, c’est aujourd’hui l’honneur d’un homme qui est en jeu. Par nos réactions, c’est aussi une certaine idée de la France et de la politique qu’il s’agit de promouvoir. Et c’est aussi une façon de penser aux français eux-mêmes.
Sébastien Dénard, premier secrétaire de la fédération socialiste de Haute Garonne sur Twitter : « partisocialiste: Les réactions des principaux responsables du PS, le PS restera uni et responsable »
Jean Christophe Cambadélis, député socialiste de Paris et « bras droit de DSK » : « A l’heure où nous sommes, je ne veux, ni ne peux tirer de conclusions hâtives de l’inculpation de Dominique Strauss-Kahn. Je me souviens encore trop de l’affaire Patrice Alègre ou, dans un autre registre, de celle de l’espionnage de Renault où des innocents ont été accusés à tort. Toute cette histoire ne lui ressemble pas. Dominique Strauss-Kahn va bientôt pouvoir parler, se défendre. Nous pourrons à ce moment là, tirer des conclusions ».
Photo CC/IMF Staff Photo/Stephen Jaffe : DSK directeur du FMI avec Jean Claude Trichet, président de la Banque Centrale Européenne et le gouverneur italien, Mario Draghi


