Arrêtées dans la semaine à Toulouse et dans la région, 3 personnes un temps soupçonnées de complicité dans l’affaire Merah, ont été relâchés. Les gardes à vues prolongées dans le cadre d’une enquête de terrorisme n’ont pas permis de recueillir des indices permettant une mise en examen. A plusieurs reprises, les policiers en charge d’établir d’éventuelles complicités dans le parcours de Mohamed Merah, pendant les tueries de Toulouse et Montauban, et amont dans sa préparation, ont utilisé la voie de la garde à vue. Mais toujours en vain. Seul le frère de Mohamed Merah, Abdelkader Merah reste en détention et mis en examen pour complicité. Abdelkader Merah, proche des mouvements salafistes, a reconnu avoir été présent lors du vol du scooter ayant servi à commettre les 7 meurtres. L’identité d’une éventuelle 3e personne présente lors de ce vol, reste pour l’heure mystérieuse.



