Après l’affaire Ferrand, un deuxième dossier vient empoisonner le début de quinquennat d’Emmanuel Macron. Cette fois ci l’affaire concerne le Modem, parti allié d’en Marche depuis le début de l’année et surtout parti du désormais ministre de la justice et chantre de la moralisation de la vie politique, François Bayrou. A l’instar de plusieurs assistants parlementaires du Front National, la justice soupçonne le Modem d’avoir fait travailler des assistants parlementaires de députés européens. La qualification juridique des faits : soupçons d’abus de confiance et recel.
Sur un plan politique, l’ouverture de cette enquête sur le parti de François Bayrou arrive au plus mauvais moment. François Bayrou vient de présenter son projet de loi de moralisation de la vie politique. Et le premier tour des élections législatives sont programmées dans 3 jours. Face à ce gros vent, le premier ministre Edouard Philippe a tenu à renouveler vendredi matin, sa confiance au maire de Pau.



