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	Commentaires sur : à Toulouse, les socialistes réclament le rétablissement de l&#8217;ISF	</title>
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	<description>Actualités Toulouse</description>
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		Par : Dupont		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Dupont]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 Feb 2019 17:17:28 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Pour estimer le coût de l&#039;ISF on peut se référer au rapport « sur l&#039;exil des forces vives » de l&#039;assemblée en 2014, qui fournit des données relatives aux assujettis à l&#039;ISF partis entre 2002 et 2012. Leur nombre se situe de 196 et 587 par an avec une moyenne croissante de l&#039;ordre de 400, pour un ISF moyen de 69900 euros en 2014 . Il faut ajouter l&#039;impôt sur le revenu. Leur revenu moyen de référence était de 791600 euros en 2011. Le coût évalué de l&#039;ISF sur 20 années (1998 à 2018) est donc : pour l&#039;ISF : 400x20x69900, pour le revenu : 400x20x(0,3x791600), avec l&#039;hypothèse raisonnable d&#039;un taux de 30% par rapport au revenu fiscal. Soit 2 milliards 500 millions d&#039;euros an. Chiffre optimiste car les critères retenus ne prennent pas en compte les exilés quittant le territoire avant vente d&#039;entreprise, ou héritant d&#039;un patrimoine de parents déjà exilés, et généralement partant avant d&#039;être soumis à l&#039;ISF. 
  En 2018 le magazine « bilan » a publié une étude montrant que 54 français sont au nombre des 300 résidents les plus riches de Suisse. Leur patrimoine total est évalué à plus de 90 milliards de francs suisses. Pour le monde, des chiffres réalistes font état de plus de 200 milliards d&#039;euros. Si le quart de cette fortune revenait en France, et que le dixième était récupéré en impôts et taxes, ISF inclus, cela représenterait donc 5 milliards par an. 
  Reste la perte de PIB, que l&#039;on peut estimer à plus de 30 milliards d&#039;euros (certaines sources évoquent jusqu&#039;à 45 milliards). En évaluant encore à seulement 10% l&#039;impact de cette perte en terme de manque, et donc de coût, cela représente donc 3 milliards supplémentaires par an.
  Au total, le coût direct et indirect de l&#039;ISF serait donc a minima de l&#039;ordre de 10,5 (2,5 + 5 + 3) milliards d&#039;euros par an. 
  L&#039;ISF dans son ensemble (IFI inclus) ayant rapporté 5,56 milliards en 2017, on peut donc en conclure, chiffres à l&#039;appui, que l&#039;ISF est un impôt qui coûte effectivement au moins le double de ce qu&#039;il rapporte. Est-il bien responsable de réclamer son retour ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pour estimer le coût de l&rsquo;ISF on peut se référer au rapport « sur l&rsquo;exil des forces vives » de l&rsquo;assemblée en 2014, qui fournit des données relatives aux assujettis à l&rsquo;ISF partis entre 2002 et 2012. Leur nombre se situe de 196 et 587 par an avec une moyenne croissante de l&rsquo;ordre de 400, pour un ISF moyen de 69900 euros en 2014 . Il faut ajouter l&rsquo;impôt sur le revenu. Leur revenu moyen de référence était de 791600 euros en 2011. Le coût évalué de l&rsquo;ISF sur 20 années (1998 à 2018) est donc : pour l&rsquo;ISF : 400x20x69900, pour le revenu : 400x20x(0,3&#215;791600), avec l&rsquo;hypothèse raisonnable d&rsquo;un taux de 30% par rapport au revenu fiscal. Soit 2 milliards 500 millions d&rsquo;euros an. Chiffre optimiste car les critères retenus ne prennent pas en compte les exilés quittant le territoire avant vente d&rsquo;entreprise, ou héritant d&rsquo;un patrimoine de parents déjà exilés, et généralement partant avant d&rsquo;être soumis à l&rsquo;ISF.<br />
  En 2018 le magazine « bilan » a publié une étude montrant que 54 français sont au nombre des 300 résidents les plus riches de Suisse. Leur patrimoine total est évalué à plus de 90 milliards de francs suisses. Pour le monde, des chiffres réalistes font état de plus de 200 milliards d&rsquo;euros. Si le quart de cette fortune revenait en France, et que le dixième était récupéré en impôts et taxes, ISF inclus, cela représenterait donc 5 milliards par an.<br />
  Reste la perte de PIB, que l&rsquo;on peut estimer à plus de 30 milliards d&rsquo;euros (certaines sources évoquent jusqu&rsquo;à 45 milliards). En évaluant encore à seulement 10% l&rsquo;impact de cette perte en terme de manque, et donc de coût, cela représente donc 3 milliards supplémentaires par an.<br />
  Au total, le coût direct et indirect de l&rsquo;ISF serait donc a minima de l&rsquo;ordre de 10,5 (2,5 + 5 + 3) milliards d&rsquo;euros par an.<br />
  L&rsquo;ISF dans son ensemble (IFI inclus) ayant rapporté 5,56 milliards en 2017, on peut donc en conclure, chiffres à l&rsquo;appui, que l&rsquo;ISF est un impôt qui coûte effectivement au moins le double de ce qu&rsquo;il rapporte. Est-il bien responsable de réclamer son retour ?</p>
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